Ma review, un peu mégalongue, désolé, avec ma vidéo du 04.09.09 au Plaza à Paris:
Mercredi 2 septembre:
Je n'y étais pas, donc je ne peux pas vous dire grand chose
Jeudi 3 septembre:
Après avoir loupé la journée promo de la veille, je tiens à être fin prête pour celle de ce jeudi 3 septembre, quitte à me lever aux premières lueurs de l'aube (et oui, 8h30 c'est très, très tôt pour moi). Finalement c'est à 11h que je sors de ma maison, j'aurais pu rester au lit plus longtemps, oui mais dès qu'il s'agit de Tokio Hotel, la prévoyance est de mise et l'excitation tellement forte que la nuit qui précède est souvent courte. Un autre incontournable du monde THien, le sport, et c'est en marchant à vive allure, en courant devrais-je dire, que nous arrivons au macdo. Et oui Tokio Hotel ou pas, le cri du ventre se tait rarement. Notre encas en mains, nous attendons, ma soeur (avec qui je suis partie) et moi, deux amies plus ou moins râvies d'avoir fait leur rentrée scolaire le matin même. Mais qu'importe, la journée est pleine d'espoir pour nous et nous repartons de plus belle. Enfin, dans le métro nous pouvons permettre à nos jambes de se reposer tout en nous remplissant le ventre.
Arrivées à Alma-Marceau, on espère avoir été assez rapides pour voir les garçons sortir pour l'interview du 6/9 de NRJ, mais avec une mini-pointe de déception, on nous annonce qu'ils sont parti 5 minutes plus tôt. A vrai dire, ce n'est pas si grave, nous restons jusque tard ce soir et nous savons qu'ils reviendront. Nous ne les avons pas vraiment manqué.
Et en attendant leur retour, il faut bien s'occuper, à filmer des audis qui passent à 2 centimètres de nous par exemple. Et comme nous avons le temps, ou du moins comme nous le pensions, je me dirige vers les champs pour la seconde étape macdo de la journée. A peine arrivée, un groupe de fans en furie en sort et m'annonce que les Tokio Hotel sont de retour à l'hôtel. Pas question de les louper une seconde fois, je mets donc à profit toutes les heures d'endurances pendant lesquelles j'ai souffert au collège et au lycée, je savais bien que ça servirai un jour!! Me voilà enfin de retour devant l'hôtel, en sueur, et surtout rassurée car les garçons doivent s'arrêter à NRJ12 avant de rentrer. Fausse alerte donc mais au moins cela me laisse le temps de me préparer psychologiquement, ce qui n'est pas du temps perdu. Je décide alors de prendre les nouvelles car parait-il, les afghanes sont dans le coin, laissées sur place à NRJ semblerait-il. Je cherche le fin mot de l'histoire, à droite à gauche, faisant le tri, ou du moins essayant, entre histoires plausibles et rumeurs les plus folles sur fond de cris de colère: les fans sont sur les nerfs, prêtes à se déchaîner si un minois afghan laisse apparaître le bout de son nez. Finalement elles ne viendront pas et l'annonce tant attendue se fait entendre, ils arrivent! Et bien oui ils arrivent, pas pour longtemps cependant, juste le temps d'apercevoir les cheveux de Georg, les quelques mèches noires de Gustav et l'arrière du crâne tressée de Tom qu'ils sont déjà dans l'enceinte protégée du Plaza. Et Bill me direz-vous? Pas vu! C'est fou comme à chaque fois je le loupe. Et gros flashback sur tous les concerts où je tourne la tête, cligne des yeux au moment même de son entrée sur scène, un moment il n'est pas là, l'instant d'après il occupe l'espace juste devant moi, ce mec a un don (ou une cape d'invisibilité). Et bien que ce passage éclair ai été court, cela suffit pour me mettre d'excellente humeur, ils étaient là, à quelques mètres de moi!
L'attente reprend alors, et pendant ce temps les flashs crépitent aux fenêtres des garçons qui sont en pleine séance photo. Nous, nous sommes en ligne, toujours en ligne, ces mots-là « en ligne » seront d'ailleurs semble-t'il les plus importants de la journée. Rester debout, pas bouger, pas s'assoir car Terminator guette, mais ça paye!
Vers 19h la tension se fait sentir, les gardes du corps se montrent, nous lancent des regards, on comprends que c'est pour bientôt, et à raison car Bill apparaît par la porte principale de l'hôtel. Un grand coucou et un grand sourire de sa part me font réaliser qu'il est bel et bien là, et non pas perdu ni porté disparu comme je le croyais un peu plus tôt. Et encore une fois, à peine le temps de sortir que les quatre s'engouffrent déjà dans le van noir immatriculé 77 afin d'aller diner au Findi.
A notre tour nous partons diner, encore un macdo pour nous. Puis, branchées sur nos portables, nous attendons l'annonce de leur arrivée au 22 rue Boileau. Quand l'émission commence, c'est par l'intermédiaire de fans qui écoutent l'émission Sans Interdit chez eux que nous parvient le déroulement de l'interview jusqu'à ce que les voitures qui nous entoure ouvrent leurs portes et que leur autoradio crache des mots allemands à des grappes de fans accumulés contre les voitures, mots compréhensibles pour certains, pas pour moi qui ne sait dire que « Du bist töt » et qui ne comprends finalement pas grand chose étant donné la faiblesse du son (ou ma surdité précoce d'habituée des concerts de rock). Je la réécouterai plus tard, tout ce que je sais c'est que le temps presse, bientôt il faudra rentrer, mais pas avant les avoir revu! Une idée nous traverse l'esprit, et si nous les appelions pour leur poser une question: Quand est-ce que vous rentrez à l'hôtel parce qu'on vous attends bande de plouc? Vague idée qui ne sera (heureusement) jamais mise en pratique. Et puis le cri d'alarme, le « aurevoir Tokio Hotel » de MIKL suivi d'un puissant « TOUS EN LIGNE!!! » La ligne! Vite! Un seul mot à la bouche, une seule pensée: la ligne, toute belle, parfaite, géométrique, et personne pour la briser. Même Terminator s'y plie, donnant des consignes d'après nos propres consignes. Les fans savent ce gérer toutes seules. Enfin les deux vans arrivent. Le premier est à peine ouvert qu'un flot de garde du corps entoure le second qui s'arrête juste devant moi. Et surprise, il s'ouvre de notre côté. Georg apparaît, tout prêt, vraiment tout prêt, suivi de Bill, puis Tom et enfin Gustav. Ils se placent un peu plus loin et reviennent devant moi en signant. Je sors le premier truc qui me passe sous la main, mon agenda, ça fera l'affaire, je n'avais rien prévu comme support de toute manière. Et dans l'ordre ils signent tous, je suis aux anges. Je me rappellerai surtout de Tom qui répond à mon « Danke » par un regard et un grand sourire. Une fois repu d'autographes, je cours derrière la ligne, la fameuse ligne de fans, retenue par aucune barrière. Cette ligne de fans si calmes, juste un peu bruyants qui sont plantés devant les garçons et qui ne bougent pas, chacun attendant patiemment son tour. Je monte alors sur un banc histoire de les voir à nouveau, juste les voir. Et alors qu'ils sont à nouveau face à moi, les gardes du corps leur font signe d'arrêter. Les fans sans autographes se rapprochent d'eux, Georg et Bill persistent un peu mais se font vite embarquer par les armoires à glaces qui les protègent. Tom s'arrête beaucoup plus longuement, ne semble pas vouloir partir, mais déjà il doit rentrer, tout comme Gustav. Les deux se font raccompagnés jusqu'à la porte par des fans pressés, mais calmes, pas de bousculade ce soir-là. C'est un beau spectacle que de les voir là, entourés de leurs fans, sans histoires, sans galères et surtout sans embrouilles ni barrières entre eux et nous.
Je me prépare à rentrer chez moi, la tête pleine de souvenir, mon agenda contre moi, heureuse de les avoir vu d'aussi prêts, tout souriants qu'ils étaient et d'avoir assisté au spectacle de leur retour, alors que la meute qui revient de NRJ en courant débarque, à peine 2 minutes trop tard.
Vendredi 4 septembre:
Levée de bonne heure pour ma rentrée en terminale, je dois attendre avec impatience de pouvoir sortir de l'établissement, je mange un grec avec des amis (rentrée pour le moins diététique) et file vers le Plaza Athénée où j'y retrouve des gens. J'y suis allée sans trop d'illusions, car même si j'ai soulagé mon porte monnaie de 6€ pour le transport, je ne m'attends pas à les voir. Malgré tout on m'annonce qu'une sortie est prévue dans l'après midi, je suis donc au taquet. Et puis a bouge dans le Plaza, le garde du corps personnel de Bill ose une sortie et nous observe. La ligne se déforme, un grand nombre de fans se placent de chaque côté de la porte du Plaza. C'est fini pour la ligne, je me déplace à mon tour, rien ne sert de rester derrière un van qui me cache la vue quand je sais que Bill, le seul à sortir à ce moment-là ne signera que sur les côtés. Et j'ai raison, car quand il sort, c'est sur les côtés qu'il se dirige, d'abord de l'autre, puis du mien. Son pantalon bleu pétant me saute aux yeux, ainsi que la sophistication de son style. Mais plus que tout c'est ce qu'il dégage qui me surprend de plein fouet. Je connaissais son imposance naturelle du mec qui n'a pas besoin de parler pour attirer les regards, et c'est à cela que je reconnais en lui le leader, mais à ce moment là elle me saute aux yeux encore plus que d'habitude. D'autant plus que monsieur porte des talons dont il n'a absolument pas besoin et que du haut de mon mètre 70 j'arrive à me trouver ridiculement naine à côté de lui ce qui s'ajoute à sa présence naturelle. C'est la première fois que je me trouve si proche de lui, vraiment très proche, ce qui m'incite à prendre une vidéo, histoire de ne pas rester les bras croisés comme une bêtasse. Enfin, il entre dans le van en direction de Dior.
Je pars à mon tour, non pas pour le chercher mais pour me dégourdir les jambes dans Paris ce qui ne me fait pas de mal. Quand nous revenons, nous apprenons qu'il est rentré 10minutes plus tôt. Dommage, mais ce n'est pas grave.
J'attends encore quelques heures, au cas où et je rentre chez moi. Quatre fois en deux jours, c'est plus que je ne l'aurai espéré!
par Bluefairy
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